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Jun042017

Batterie Sony VGP-BPS9A/S

Selon Nicolas Uyttenhove, le porte-parole de Merak, 10% des PME déclarent être insuffisamment préparées à des incidents qui pourraient détruire leurs données, tels qu'une panne ou un incendie. La situation est meilleure dans les entreprises comptant plus de 250 collaborateurs. Elles effectuent quotidiennement une sauvegarde, et 3% seulement d'entre elles ne le font qu'une fois par semaine au plus."Honteuse", "maladroite", "De mauvais goût"… Une pluie de critiques s’est abattue sur un spot radio de Proximus. Il s’agissait uniquement de faire de l’humour et certainement pas de choquer, se défend l’opérateur téléphonique. Claire-Anne Sevrin, auteure de "Manuel de survie pour les parents d'ados qui pètent les plombs" & chargée de projet chez Yapaka ." Mal à l’aise dans notre société actuelle, les parents essayent d’élever leurs enfants avec des idéaux et des valeurs comme la politesse. On ne dit pas "je veux" mais "je voudrais". Cette pub les court-circuite et les boycotte. "A l’approche de Saint-Nicolas, Proximus diffuse une pub audio qui fait dire à un enfant de 9-10 ans "Cher Saint-Nicolas, si cette année tu m’offres encore un pull en laine, je te promets de mettre un cactus dans la cheminée. Je veux un smartphone !". Qu’est-ce cela vous inspire ?

Je partage les positions exprimées sur les réseaux sociaux (voir encadré ci-dessous). Je les comprends d’autant que notre métier est de soutenir les parents dans la difficulté qu’ils ont à tenir une place dans le quotidien. Décider des limites et faire respecter un cadre n’est pas évident dans la société actuelle qui délégitime ce rôle des parents à coup de "tout le monde peut faire ce qu’il veut" ou "il faut consommer". Ici cette pub vient clairement boycotter les parents.Etait-ce une bonne idée d’intégrer Saint-Nicolas - à l’humour deuxième degré - dans la pub ?Deux réalités s’affrontent. Une entreprise dont l’objectif est de faire de l’argent en poussant les gens à consommer. Et d’autre part, les parents. La pub s’adresse à Saint-Nicolas mais en cassant la magie de ce personnage, elle convoque les parents au premier rang, des parents aujourd’hui très mal à l’aise. Ils essayent d’élever leurs enfants avec certains idéaux et des valeurs comme la politesse. On ne dit pas "je veux" mais "je voudrais". Au quotidien, ils tentent de distiller ces codes. Et là, ils se retrouvent court-circuités par ce message de la publicité. La Saint-Nicolas n’est-el le pas le moment où parents et enfants peuvent se retrouver autour d’un jeu - à favoriser absolument(1) - plutôt qu’échanger à travers l’écran d’un smartphone ? A partir du moment à vous offrez un smartphone à votre enfant, il sera de moins en moins connecté à vous. Un smartphone, soit l’accès à Internet, n’a rien à voir avec un téléphone portable.

Il faut rencontrer des écrans en fonction du développement de l’enfant et - surtout - l’accompagner. Cela signifie notamment pas d’Internet seul avant 9 ans (sous-entendu Internet accompagné) et pas de réseaux sociaux avant 12 ans. Or, dès que l’enfant a un smartphone, toutes ces règles n’existent plus puisqu’il a accès à Internet sur un écran individuel, partout, via la 4G et le Wifi. Ce n’est pas grave, ce n’est pas le diable, mais il faut en être conscient et mettre des règles claires - convenues ensemble - à l’utilisation d’Internet. Mais des règles, il faut les faire respecter. Comme des limites sur certains jeux. Ou un temps d’écran maximum. Problème : comment faire respecter un temps d’écran sur un smartphone qui se promène dans la maison avec Internet dans toutes les pièces ? Oui, c’était plus facile avec un ordinateur familial. Aussi, les parents ne doivent pas hésiter à couper le Wifi à certains moments - et à se sentir légitimes et non coupables. Ce n’est pas grave si l’enfant n’est pas content. Des moments dans la journée sans écran sont aussi à installer, comme lors des repas. A côté, il est primordial de garder des temps de dialogues à propos de ce que l’enfant fait sur l’écran : qu’est-ce qu’il voit, qu’est-ce qu’il ressent… Un harcèlement ne doit pas rester sur l’écran mais doit pouvoir être abordé dans la vraie vie.

Elle a bien compris qu’elle ne pouvait plus maintenir cette position. Son intérêt est de plaire aux parents et donc de ne pas aller trop loin. Mieux vaut retirer une pub que de s’attirer les foudres d’une tranche de clients potentiels. A côté, je trouve salutaire la dynamique et le résultat de ce mouvement de parents/consommateurs qui ont mis une pression constante et suffisante sur une entreprise. Quand on n’est pas d’accord avec la société matérielle et de consommation qu’on nous impose, il faut pouvoir le dire et devenir consom-acteurs. Garder cet élan est vital. Choqués par la pub, des auditeurs se sont plaints auprès du Jury d’éthique publicitaire qui se réunissait à son sujet hier mardi. Sur les réseaux sociaux, les réactions (quelques exemples ici) ont fusé.

Isabelle: "Cette pub me choque très fort. D’abord parce qu’on ne dit pas "je veux" mais "je voudrais". Ensuite, c’est un manque de respect à celui qui, même s’il n’existe pas, incarne la magie et le respect… Vous contribuez à diriger la société dans le mauvais sens."
Sophie: "Nous essayons d’apprendre le respect et la politesse à nos enfants et cette pub va totalement à l’encontre de nos valeurs."
Catherine: "Depuis quand fait-on des menaces à Saint-Nicolas ? Même si c’est censé être drôle, je trouve ça honteux."
Bernadette: "Dans cette société de consommation, ne fait-on déjà pas assez de nos enfants des ‘enfants-rois’ ?"
Ludo: "Bonne chance au community manager pour gérer tout ça"
Proximus n’a pas attendu l’avis du Jury d’éthique publicitaire. Hier, l’opérateur a décidé de ne plus diffuser la pub controversée.

" Dans ce spot publicitaire radio, nous voulions jouer sur l’humour et le fait que les enfants, entre 10 et 12 ans, ont envie d’avoir un smartphone pour la Saint-Nicolas. Loin de nous l’idée de choquer ou de déranger. " Pourquoi avez-vous cessé la diffusion de votre spot publicitaire radio dans lequel un jeune garçon prépubère réclame un smartphone à saint Nicolas, sous peine de mettre un cactus dans la cheminée ?Nous voulions faire rire, en réalisant une publicité pleine d’humour. Seulement, nous nous sommes rendu compte que cela ne prenait pas à cent pour cent auprès du public. Des commentaires négatifs ont notamment émergé sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi, toujours dans une volonté de rester à l’écoute de nos clients, nous avons alors préféré cesser la diffusion de ce spot publicitaire. Il n’était pas question de choquer ni de déranger qui que ce soit.

Sur les réseaux sociaux, on peut lire que c’est "honteux" d’encourager de jeunes enfants à demander un smartphone à saint Nicolas. Qu’en pensez-vous ?Dans cette pub, on présente effectivement le fait que les enfants - on va dire les jeunes prépubères, entre 10 et 12 ans - ont envie d’avoir un smartphone pour la Saint-Nicolas. Mais cela traduit simplement la réalité. En Belgique, il est de plus en plus d’usage d’offrir un smartphone à son enfant autour de l’âge de 12 ans, âge symbolique de passage à l’adolescence et en humanité. Or, ce genre de cadeau se fait à de grandes occasions comme les communions, anniversaires et fêtes de fin d’année. Nous voulons être proches de nos clients, et c’est cette habitude que l’on a voulu mettre en avant dans nos spots radio. Aujourd’hui, 84 % des 12 à 14 ans utilisent un smartphone. Et environ 20 % des 7 à 11 ans.

Il y a aussi une polémique autour des termes choisis pour ce spot publicitaire. L’enfant ne dit pas qu’il "voudrait" un smartphone, mais qu’il le "veut", sans ajouter aucune formule de politesse à sa demande. Est-ce que le choix de cette formulation, plutôt directe, relève d’une stratégie publicitaire ?C’est une excellente question, mais il faudrait la poser à l’agence de pub qui a travaillé sur ce projet (NdlR : voir ci-dessous la réaction de Nathalie Lemmer, directrice de la clientèle de BBDO)."30 % des enfants vivent dans la pauvreté. Votre pub ‘je ne veux pas un pull mais un smartphone’ choque", écrit un internaute sur Twitter. Que pouvez-vous lui répondre ?A ce moment-là, on entre dans un autre débat, qui est beaucoup plus large. En l’occurence, faire de la pub pour nos smartphones ou nos abonnements mobiles, n’est alors pas très différent que faire de la publicité pour des marques automobiles alors que certaines personnes ne peuvent malheureusement pas s’offrir une voiture.

Je tiens à répéter que nous voulions simplement jouer sur l’humour et que nous sommes vraiment navrés que cette pub ait pu choquer. Nous avons d’ailleurs fait passer le même message au Jury d’éthique publicitaire (JEP) qui, après avoir reçu des plaintes, devrait se prononcer sur la conformité de notre spot radio au regard des dispositions éthiques ou légales. Entre-temps, nous avons donc déjà décidé de cesser sa diffusion. Pour éviter que n’enfle inutilement la polémique. Cependant, nous allons continuer à diffuser d’autres publicités. Celle qui a pu choquer est actuellement remplacée par un spot similaire où ce sont des adultes qui demandent un smartphone au père Noël. Nous continuons à promouvoir nos formules d’abonnement et nos smartphones, parce que la fin d’année est une période importante pour les ventes de tout opérateur et de toutes les boutiques proposant des smartphones.

“Dans cette pub, on essaie d’être proche des gens, de coller à leur réalité”
Cette publicité est à prendre avec une bonne dose de second degré, explique Nathalie Lemmer, directrice de clientèle de l'agence publicitaire BBDO. Il s’agit d’un jeune ado qui demande à un personnage fictif – Saint-Nicolas – de lui offrir un smartphone, sans quoi il mettra un cactus dans la cheminée. Et, au final, l’auditeur ne sait pas si ce jeune ado voit son souhait exaucé. “ On ne peut donc pas conclure que c’est un enfant gâté ”, insiste Nathalie Lemmer. Outre cette explication sur le fond du spot radio qui a créé la polémique, la directrice de clientèle de l’agence publicitaire BBDO en défend aussi la forme : “ Proximus se veut proche de ses utilisateurs. Il nous semblait donc pertinent de mettre en scène un adolescent qui s’exprime de façon actuelle, faisant fi de certaines précautions oratoires comme c’est le plus souvent le cas dans la réalité. Combien de fois n’entend-on pas ‘je veux’ plutôt que ‘je voudrais’  ? ” Enfin, selon Mme Lemmer, l’agence BBDO a aussi reçu des retours positifs concernant cette pub, que certains trouveraient “ très drôle ”.

Un nouveau venu se lance ce jeudi sur le marché belge de la location de voitures entre particuliers. Il s’agit de la start-up française Drivy qui propose à cet égard une plateforme Internet accessible via un ordinateur, une tablette ou un smartphone. Mais en arrière-plan, il y a aussi toute une organisation qui a mis un peu plus de 5 ans à se déployer, avec des ingénieurs, des développeurs, des commerciaux et un service d’aide aux clients.Née en 2010, Drivy n’est plus vraiment une start-up. Mais, alors qu’elle est déjà présente en France, en Allemagne, en Espagne et en Autriche, elle n’avait pas encore tâté le marché belge."En réalité, nous voulions venir ici depuis longtemps", nous explique le CEO et fondateur de Drivy, le Français Paulin Dementhon, un entrepreneur de 37 ans, sorti d’une haute école de commerce. "Nous nous sommes concentrés sur l’innovation et le développement, et puis, nous nous sommes dotés des moyens humains et financiers pour aller plus loin."


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Jun042017

Batterie pour ordinateur portable Lenovo IdeaPad Z570


Vous ne m’en voudrez pas de rester assez discret là-dessus… Je me suis beaucoup ennuyé quand j’étais enfant. Mais j’ai eu la chance de transformer cet ennui grâce à la lecture et l’imagination. Tout à coup, je devenais chercheur d’or, pirate, vagabond, trimardeur, parce j’étais plongé dans London, Stevenson, Conrad, Alexandre Dumas. Ensuite, j’ai eu la chance d’avoir en terminal un professeur de philosophie qui s’est montré extraordinairement précieux. J’ai compris que la lecture, l’imagination pouvaient servir à donner un sens qui était le plaisir. Cela m’a emmené à Montaigne qui, avec Stendhal, est mon maître de vie.50 % des livres traduits en français proviennent des Etats-Unis. Toute une génération d’écrivains est en train de produire ses œuvres les plus puissantes. Car il y a eu le 11 septembre. Paradoxalement, après un grand traumatisme, la littérature n’en est que meilleure. La littérature est une autre façon de parler du réel. Les écrivains proposent des destins particuliers. On a l’impression que c’est faux, parce que c’est de l’imagination. Mais par un tour de passe-passe, la vérité sort davantage de ces romans que de ce que l’on peut lire sous la plume des experts.



Je les lis, car je suis curieux, mais comme un impie. La vérité ne m’intéresse qu’à condition qu’elle soit libre. Je propose autre chose, le doute. Un bon roman, c’est celui qui vous fait légèrement vaciller, qui chaque matin, quand vous ouvrez une page, vous met une petite claque sur le museau de vos préjugés. Je suis d’ailleurs pour une désacralisation du livre et des écrivains pour une raison simple. On ne lit pas pour se faire une culture, ni pour briller en société, mais parce que tout à coup, ça vous sauve la vie. Ca vous donne des armes pour affronter le réel.Dans le dernier roman de votre compagne, Delphine de Vigan, "D’après une histoire vraie", vous êtes devenu un personnage de fiction…Ce n’est pas moi qui suis dans le roman, c’est un personnage… Je suis aussi un personnage du dernier roman de David Foenkinos. Il y a sûrement quelque chose, mais qui doit être dit par la lecture. Le lecteur est le co-auteur du livre. Il n’y a pas de vérité. A vous de l’interpréter comme bon vous semble.



Né en 1991, Dylan () n’a pas supporté la rupture avec sa petite amie, une relation longue de six années "avec des coupures". Du coup, le jeune homme n’a cessé d’injurier ou de menacer par téléphone ou via SMS Romina (). Mais pas seulement elle, ses parents et son nouveau "boyfriend" également. "Je traversais une mauvaise passe", se justifie Dylan. Fils d’un gros entrepreneur de la région, il a déjà eu maille à partir avec la Justice pour des faits de coups et blessures volontaires. "C’est rarissime d’obtenir une suspension probatoire du prononcé pour des faits aussi graves", note la présidente.Pour le procureur du Roi : "C’est le boomerang qui revient et il doit l’accepter. Il a fait vivre l’enfer à deux familles. Il reprochait aux parents de Romina d’être à l’origine de la rupture, il n’a pas cessé de leur envoyer des messages de menaces tant et si bien que cette famille en est venue à se barricader chez elle. A la maman de Romina, au téléphone, il promettait de lui faire subir des choses… ‘dérangeantes’ . Le nouveau compagnon a, lui reçu plus de 80 textos explicites : ‘Je vais te mettre sur la gueule’ , ‘je vais te tuer’ , ‘petite lopette, je vais t’e…’ ." Etc. On en passe et des plus fleuries.




Pour le ministère public, Dylan est "un enfant roi" . "Malgré les interpellations par la police, il ne s’est pas calmé. Il faut un recadrage ferme, je ne vois pas d’autre solution."L’avocat de Dylan tient à remettre les choses en perspective en soulignant l’immaturité du couple et sa dynamique particulière : "Ils avaient 15 et 19 ans quand ils se sont rencontrés. Dans un couple, il n’y en a pas un qui est tout blanc et l’autre tout noir. Ils sont beaux, ils se plaisent. Lui, vient d’un milieu privilégié qui peut attirer certaines personnes, pas toujours pour les bonnes raisons."Bref, l’avocat cerne une relation compliquée, où Romina a parfois joué un jeu double voire trouble. L’avocat ne nie pas le caractère outrancier des appels téléphoniques et des messages : "Il doit être puni mais les faits sont plus nuancés qu’il n’y paraît." Le défenseur plaide pour une peine de travail : "Mon client a souffert de jalousie maladive de 2010 à 2014. Aujourd’hui, il a fait le deuil de cette relation et entretient une relation amicale avec Romina. Il y a chez lui une réelle volonté d’amendement."



C’est un couple un poil atypique qui se présente ensuite devant le tribunal. Hassan () est né en 1987 (à Düsseldorf) et Angela () est née en 1970. On ne sait pas quelle est la nature de leur relation mais on se doute qu’elle a dû être en son temps plus harmonieuse : "Je ne faisais que conduire la voiture", précise tout de go Angela sans qu’on ne lui demande quoi que ce soit. Que reproche-t-on à ce "couple" ? Le recel d’un pc portable volé. Volé par qui ? En tout cas pas par Hassan qui voulait juste "rendre service" : "J’ai été contacté par un compatriote (Hassan est d’origine algérienne, NdlR) qui cherchait quelqu’un pour réparer son ordinateur. Comme je suis informaticien, je me suis exécuté. Après, il m’a demandé de vendre son pc portable pour lui."Bref, Hassan passe une annonce via un site bien connu pour la revente d’articles de seconde main. Très vite, il est contacté par une dame intéressée par l’ordinateur. Un rendez-vous est fixé sur le parking d’une surface commerciale pour réaliser la transaction.Le "hic" pour Hassan et Angela, c’est que la dame soi-disant intéressée par le pc portable n’est autre que la "vraie" propriétaire dudit portable… Ayant repéré son bien sur le site de revente en ligne, elle s’est présentée à la police, qui ne s’est pas priée pour "monter une souricière", comme on dit dans le jargon.



Le couple est pris la main dans le sac mais plaide son innocence : ils vendent le bien de bonne foi pour rendre service à un certain "Hicham" dont ils fournissent d’ailleurs le numéro de téléphone… Qui ne permettra toutefois pas de l’identifier. Pour le procureur du Roi, il y a néanmoins "un doute raisonnable qui doit profiter aux prévenus" .Toujours une affaire de recel avec Mohamed (), qui a revendu un iPhone 5 en 2014. Le prévenu soutient mordicus avoir acheté le smartphone sur une brocante : "Je change 5 à 6 fois de GSM par an." Le problème, c’est que le portable en question était "le fruit" d’un vol avec violences. "Je ne me rappelle plus de cet appareil-là en particulier, j’ai toujours deux téléphones sur moi."Dans son audition, Mohamed a déclaré avoir acheté le téléphone pour 50 euros, une somme qui fait "tiquer" le procureur du Roi : "Cinquante euros pour un iPhone 5, cela ne me paraît pas cher payé. On ne veut pas savoir pourquoi l’iPhone coûte seulement cinquante euros mais on veut bien l’acheter… Il y a des doutes. Monsieur n’a pas d’antécédents, je ne suis pas opposé à une mesure de clémence."




Pour l’avocat, le chemin est tracé : "Le dossier répressif n’a pas permis d’établir que mon client connaissait l’origine délictueuse du GSM. Il a toujours travaillé dès qu’il était en Belgique, son casier judiciaire est vierge, je demande la suspension du prononcé."- "S’il n’existait pas de gens pour racheter à bon compte des iPhone, il n’y en aurait pas d’autres pour les voler", intervient la présidente de manière sibylline.Mohamed, lui, ne cherche pas à philosopher et campe sagement sur sa position : "Je n’ai pas l’habitude de me retrouver devant un tribunal mais une chose est sûre, c’est que je ne savais pas que c’était un appareil volé."Un Syrien de 24 ans soupçonné d'appartenir au groupe Etat islamique (EI) a été arrêté vendredi dernier dans l'ouest de l'Allemagne, ont annoncé mardi les autorités locales, évoquant une menace sur le championnat allemand de football."Il existe des informations selon lesquelles quelque chose était prévu pour le début de la Bundesliga", a déclaré à l'AFP un porte-parole du ministère de l'Intérieur de Rhénanie-Palatinat, Etat-région de l'ouest de l'Allemagne.Le ministère de l'Intérieur de Rhénanie du Nord-Westphalie, Etat-région voisin également impliqué dans l'enquête, a précisé qu'il n'y avait eu "aucune situation concrète de menace", mais qu'un témoin avait alerté les enquêteurs sur un projet d'attaque islamiste.



Le suspect a été interpellé par les forces spéciales à Mutterstadt (ouest) et placé en détention provisoire, puis les enquêteurs ont perquisitionné un appartement à Duisbourg, à 300 km au nord-ouest du lieu de l'arrestation, selon la police.Demandeur d'asile venu de Syrie, il était arrivé en Allemagne au début de l'année et était logé en Rhénanie du Nord-Westphalie, selon le système allemand de répartition des réfugiés entre Etats-régions, selon la chaîne locale Südwestrundfunk.De nombreuses photos de combats en Syrie ont été retrouvées sur son téléphone portable et son ordinateur, sans qu'il soit établi s'il les a prises lui même ou les a téléchargées sur Internet, d'après la même source.Le parquet de Duisbourg, en charge de l'enquête, s'est refusé à tout commentaire.L'Allemagne a connu fin juillet deux attentats revendiqués par l'Etat islamique, tous deux dans le sud du pays: une attaque à la hache commise dans un train par un adolescent de 17 ans, qui a fait cinq blessés, et un attentat suicide qui a tué son auteur et blessé 15 personnes à l'entrée d'un festival de musique.



La chambre du conseil de Bruxelles a prolongé jeudi la détention préventive de Mohamed Abrini, Ossama Krayem, Ibrahim Farisi, Bilal El Makhoukhi et Hervé B.M pour une durée supplémentaire de deux mois. Ali El Haddad Asufi et Youssef El Ajmi ont quant eux vu leurs mandats d'arrêt prolongés d'un mois supplémentaire, a indiqué le parquet fédéral. Mohamed Abrini, qui était recherché depuis les attentats du 13 novembre dernier perpétrés à Paris, avait été interpellé le 8 avril à Anderlecht. Il avait reconnu être l'homme, portant un chapeau, qui avait abandonné le 22 mars dernier une valise bourrée d'explosifs à l'aéroport de Zaventem, avant de prendre la fuite. Ossama Krayem, qui était connu jusque là connu sous le nom d'emprunt de "Naïm Al Hamed, avait également été arrêté le 8 avril. L'homme avait été filmé le jour des attentats à la station de métro Pétillon alors qu'il discutait furtivement avec Khalid El Bakraoui, avant que ce dernier ne se fasse exploser quelques minutes plus tard à la station de métro Maelbeek.Le Rwandais Hervé B.M (31) et Bilal El Makhoukhi (27) avaient été interpellés le même jour que Mohamed Abrini et Osama Krayem. Ils sont suspectés d'avoir aidé ces derniers à se cacher. En 2015, Bilal El Makhoukhi avait par ailleurs été condamné au procès de membres de Sharia4Belgium.








 



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Jun042017

Batterie pour ordinateur portable LENOVO G550


Bemba avait "beaucoup à perdre" dans son procès, avait remarqué à la fin du mois de mai Kweku Vanderpuye, membre du bureau de la procureure: "sa fierté, sa stature, sa réputation, son pouvoir politique, la possibilité d'une victoire lors des élections présidentielles, sa liberté".Pour son avocate Melinda Taylor, il n'avait fait que "ce que ceux qui se défendent sont en droit de faire".La peine pour subornation de témoins sera prononcée ultérieurement, avait indiqué la Cour fin septembre.Reconnu coupable des crimes de guerre et crimes contre l'humanité en vertu du principe de "la responsabilité du commandant", M. Bemba a été condamné à la peine la plus lourde jamais imposée par cette juridiction, fondée en 2002 pour juger les pires crimes commis à travers le monde. Ce jugement était également le premier de la Cour à avoir mis l'accent sur le recours au viol comme crime de guerre.Facebook propose désormais à ses membres de refuser les publicités ciblées, dans le cadre d'une évolution des règles de protection de la vie privée, a annoncé le réseau social vendredi."Voulez-vous voir des publicités en ligne ciblées par centre d'intérêt par Facebook?", demande désormais le site à ses membres dans leur page de paramètres.



Le site détaille également tous les "cookies" qu'il place sur les portables ou ordinateurs des internautes.Avec cette nouvelle politique de publicité plus lisible et détaillée, le réseau social américain répond en particulier à la Cnil qui lui avait enjoint de clarifier ses méthodes de traçage des internautes.Le réseau social américain a demandé vendredi à tous ses utilisateurs européens de l'autoriser une nouvelle fois à déposer sur leur ordinateur des "cookies", ces petits fichiers qui renseignent sur la navigation internet sur la plupart des sites web. Une autorisation qui conditionnait déjà l'inscription au réseau social.Le réseau social a "conçu ces mises à jour pour continuer à respecter le droit européen", a précisé dans un communiqué Stephen Deadman, responsable de la protection de la vie privée sur Facebook."Il est important pour nous que les gens, les éditeurs et les annonceurs comprennent parfaitement comment fonctionne la publicité sur Facebook", a expliqué Stephen Deadman.En février, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) avait donné trois mois au réseau social pour respecter la loi Informatique et Libertés en matière de collecte et d'utilisation des données des internautes.



Elle avait reproché au groupe américain de suivre la navigation des internautes sur des sites tiers à leur insu, même s'ils ne disposaient pas d'un compte Facebook, et de recueillir, sans le consentement exprès des personnes concernées, des données relatives à leurs opinions politiques ou religieuses, ainsi qu'à leur orientation sexuelle.La justice belge avait également ordonné à Facebook en 2015 d'arrêter de "tracer" les internautes sans leur accord.Facebook, qui affirme avoir commercialisé jusqu'ici des publicités visant uniquement ses membres, a aussi annoncé qu'il allait étendre ses services de publicité ciblée à tous les internautes, et ce dans le monde entier.Le réseau placera des "cookies" sur les ordinateurs et mobiles de tous ceux qui consultent les sites de ses clients, suivant en cela "la majorité du secteur publicitaire européen", a précisé Stephen Deadman."3, 2, 1, lancement!" Catapulté par une rampe de décollage, le drone blanc aux ailes rouges bourdonne dans les airs en direction de l'hôpital de Kabgayi, dans l'ouest du Rwanda, situé à deux kilomètres de là.En début de semaine, le Rwanda a présenté à la presse sa première base de drones qui sera utilisée pour livrer des lots de sang dans 21 cliniques situées dans la moitié ouest du pays.Cette base, située à Muhanga, à 50 kilomètres à l'ouest de la capitale rwandaise Kigali, doit être inaugurée vendredi en présence du président Paul Kagame.



Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Afrique a le taux de mortalité maternelle le plus élevé dans le monde en raison des hémorragies post-partum. L'accès aux transfusions sanguines est donc crucial pour les femmes du continent.Le Rwanda ne fait pas exception et la topographie accidentée du "pays des mille collines" rend long et difficile l'acheminement par la route de cette denrée vitale et périssable, notamment pendant la saison des pluies.Le sang "est un bien très précieux donc il n'est pas possible de simplement le stocker en grande quantité dans chaque centre de santé" du pays, explique à l'AFP Keller Rinaudo, le PDG de l'entreprise américaine de robotique Zipline, qui a conçu la base et les 15 drones qui vont être utilisés par le gouvernement rwandais.Ce système "va permettre au gouvernement rwandais de fournir instantanément des transfusions de sang vitales à n'importe quel citoyen dans le pays en 15 à 30 minutes", assure-t-il.Le projet de Zipline est mené en collaboration avec l'alliance internationale Gavi créée en 2000 pour faciliter les vaccinations dans le monde et la Fondation UPS, qui a injecté 1,1 million de dollars (1 million d'euros) dans ce partenariat




Le gouvernement rwandais sous-traite la livraison de ces poches de sang à Zipline, pour un coût plus ou moins équivalent à celui d'une livraison par la route, assure la société américaine qui n'a pas souhaité donner plus de détails.Les drones nommés "Zips" ont la forme d'un petit avion d'environ deux mètres d'envergure. Ils fonctionnent à l'électricité grâce à des batteries et ont une autonomie d'environ 150 kilomètres. Chaque drone pèse 13 kilogrammes et peut transporter une cargaison d'environ 1,5 kilogramme, soit trois poches de sang.Après avoir été propulsés à 80 km/h en une demi-seconde grâce à une rampe de lancement, les drones peuvent atteindre les 70 km/h en plein vol et effectuer jusqu'à 150 livraisons par jour d'une manière autonome, chaque trajet étant préenregistré dans l'appareil.Sous une tente, les techniciens de Zipline s'affairent devant des ordinateurs portables et des employés assemblent les petites boîtes rouges en carton, surmontées d'un parachute en papier kraft, destinées à contenir les poches de sang et qui seront larguées par l'aéronef à 20 mètres au dessus du sol.



Dans un préfabriqué blanc, des réfrigérateurs, un congélateur et un mélangeur attendent de recevoir les poches de sang, du plasma sanguin et des plaquettes. Derrière la barrière entourant la base et bordée de bananeraies, des dizaines de riverains curieux se massent pour assister aux tests.Courant 2017, une seconde base devrait être construite permettant aux drones de couvrir la totalité des 26.000 km2 du petit pays des Grands lacs."Ce sont des vols qui vont sauver des vies", s'enthousiasme Gregg Svingen en charge de la communication d'UPS. "Aujourd'hui c'est le sang, demain ce seront des vaccins", assure-t-il, expliquant que ce projet pourrait être exporté à d'autres pays.C’est un livre très subjectif, mais pas exhaustif. Un Moleskine noir, son préféré, qui ne le quitte jamais, dans lequel le présentateur et producteur de "La Grande Libraire" sur France 5 aime à noter ses idées, les questions qu’il posera à ses invités. Un format vintage qui rappelle les plans de Paris des années 70 de couleur rouge. Toutes les librairies de Paris y sont mentionnées.Celles que François Busnel fréquente sont flanquées d’une photo et d’un petit texte. Une fantaisie qui vise à être cohérente avec son envie et son but depuis neuf ans : défendre la librairie.



Pour l’auteur de "Mon Paris littéraire" qui vient de paraître chez Flammarion, c’est le dernier espace démocratique de notre pays."Aujourd’hui, la démocratie est menacée. Partout, le sarcasme, le mépris, l’apostrophe. Regardez la tenue lamentable de nos débats politiques en France, de droite ou de gauche. On est dans l’invective, dans l’insulte. Je n’ai pas entendu depuis au moins 10 ans un seul responsable politique, quelle que soit son appartenance, parler de culture et de livre. Pas une seule fois. Jamais. Regardez ce qu’on nous montre ailleurs, en télévision, en divertissement. On n’append plus aux gens à aller dans des endroits où le temps est suspendu. On oublie qu’il y a des endroits où il va falloir payer un petit peu, mais pour s’enrichir beaucoup" écrit-il.La librairie réussit à faire se retrouver autour de la lecture des individus qui ne partagent ni les mêmes opinions politiques, ni les mêmes appartenances sociales, ni la même couleur de peau, ni le même sexe.




La Grande Libraire rend aussi hommage "à ces libraires qui enchantent un petit peu le réel" tous jeudis dès 20h45 sur France 5. Le ton est précieux, le verbe précis. Mais dénué de toute préciosité. C’est le paradoxe. C’est aussi la clé. Depuis 9 ans, François Busnel présente "La Grande libraire" avec la voracité d’un ogre qui jamais ne se repaît de son mets le plus délicat : la littérature. Tous les jeudis, à 20 h 50, sur France 5, il nous invite à y goûter, comme il nous plaira.Non, au contraire. Sinon, ce serait un dévoiement, parce que je serai obsessionnel. Cela en dirait plus sur moi que sur les invités que je reçois ! Or, c’est plutôt l’inverse que je cherche à produire comme sentiment. Dans 99 % des cas, je ne reçois que des auteurs dont j’ai aimé les livres. Si obsession il y a, ce serait de faire l’émission qui donne envie de lire. Et que l’écrivain fasse la meilleure prestation de manière à servir au mieux son livre. Pour ça, il faut qu’il sorte de son silence habituel, qu’il utilise les codes de la télévision qui ne lui sont pas forcément familiers.Pourtant, le mystère est un élément central de la création.Dans notre culture, qui est celle du résultat, il y a au moins une chose qu’on ne percera jamais, c’est le mystère de la création. D’ailleurs la plupart des écrivains vous disent : je ne sais pas comment j’ai fait. La formidable supériorité de la littérature sur tout le reste, c’est que le mystère, même si vous tournez autour toute votre vie, n’en est que plus dense. C’est un peu comme ces châteaux, au loin sur une plage, qui vous semblent reculer à mesure que vous avancez vers eux. La lecture provoque ça. C’est éminemment jouissif.



C’est une discipline. Je me lève tous les jours vers 7 h. A 8 h, je suis à mon bureau jusqu’à 15 h. Je peux absorber 5 à 6 livres par semaine, 5 jours sur 7. L’après-midi, je mets en forme ce que j’ai lu. Le soir, j’ai une vie qui, sans être trépidante, est totalement privée.Comme Bernard Pivot, toujours assis, crayon à la main, mais jamais au lit !La lecture allongée est la lecture divertissement. Crayon à la main et ordinateur portable à portée de main. J’ai commencé dans la presse écrite, à l’Express. Je ne comprends le monde que si je l’écris. C’est pour ça que j’aime tant le reportage. A 12 ans, j’ai lu les auteurs qui aujourd’hui sont ceux que je vénère : Joseph Kessel, Henry de Monfreid, Nicolas Bouvier… Et je me suis dit que, plus tard, j’écrirai des récits de voyages dont la forme moderne est le reportage.Je n’ai pas le talent. Et il faut y consacrer toute sa vie. Les écrivains que je reçois, les bons, sacrifient énormément de choses, parfois le bonheur. Je vais vous faire un aveu, j’ai une faiblesse, j’aime le bonheur… J’aime la vie qui m’emmène dans ce que Stendhal appelle "la chasse au bonheur". Et j’adore lire.









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Jun032017

Batterie Apple iBook G4 14inch


Cela dit, si HTC peut fournir quelque chose de différent sur le marché de la smartwatch, et peut-être l’une des premières à utiliser une nouvelle puce de Qualcomm pour apporter une meilleure autonomie, alors nous pourrions voir quelques de très alléchant. Il sera intéressant de voir si celle-ci va concurrencer la Moto 360 de 2e génération, ou la LG Watch Urbane, la Asus ZenWatch 2 et la Sony SmartWatch 3.Il y a un an, Google a introduit un projet de tisser des composants intelligents dans le tissu pour créer des vêtements que vous pouvez utiliser pour interagir avec vos gadgets. Hier, Levi’s a annoncé le premier produit commercial basé sur le projet Jacquard, la technologie de Google.Google a annoncé le programme Android Experiments, ayant pour vocation de regrouper et encourager les travaux les plus créatifs sur Android, le 25 mars de cette année. Le défi a donc invité les développeurs à soumettre leurs folles et utiles applications Android. Eh bien, le défi est maintenant terminé, et les gagnants ont été annoncés.



Les trois grands gagnants du concours Android Experiments sont présentés sur le site Web présentant les expériences. Parmi celles-ci, on retrouve un robot autonome basé sur Android, et un contrôleur 3D qui vous permet d’utiliser votre smartphone et ses capteurs pour contrôler des éléments projetés sur le Chromecast.Peut-être que le plus cool des projets ayant gagné est le robot automatisé, qui utilise un smartphone sous Android comme son cerveau. Selon Google, alors qu’il y avait quelques démonstrations véhicules, celui-ci était particulièrement intéressant en raison du fait qu’il a utilisé la bibliothèque OpenCV d’Android et des capteurs infrarouges du téléphone pour détecter les obstacles et suivre des objets. Le contrôleur 3D pour Chromecast pourrait sérieusement développer les fonctionnalités de l’appareil. Par exemple, il pourrait être utilisé pour développer ses offres de jeux, qui vous permettent de projeter des jeux sur votre téléviseur, et de les contrôler directement depuis votre smartphone. L’application suit essentiellement l’orientation de votre smartphone dans l’espace 3D, puis rend cette information accessible au Chromecast par une API.



Peut-être que l’expérience la plus aléatoire est un jeu nommé HungerMoji, qui utilise l’API Notifications d’Android pour jouer. Eh oui, l’ensemble du jeu se déroule dans les notifications. Vous allez « nourrir » votre emoji en rejetant toutes les notifications non désirables, et collecter des notifications qui offrent des points de bonus. Vous aurez besoin d’un smartphone qui utilise une version « stock » d’Android, puisque les notifications reçues sur une surcouche Android peuvent gâcher le fonctionnement du jeu. C’est certainement une idée intéressante, et montre que les développeurs peuvent aller très loin avec une « simple » API.Les gagnants ont pu assister à la Google I/O, ou repartir avec un smartphone Nexus. Pour voir la liste complète des gagnants, rendez-vous sur cette page. Des projets assez fous, vous ne trouvez pas ?




C’est une veste en jean conçu pour les cyclistes urbains, vous permettant de toucher la manche de la veste qui va elle-même contrôler la musique, les appels téléphoniques, Google Maps ou d’autres applications.La veste Levi’s Jacquard sera disponible à l’achat au printemps 2017. Mais, des bêta-testeurs seront déjà en mesure de la tester cet automne.Google a présenté un prototype à la Google I/O, montrant comment interagir avec la veste, comme glisser votre main sur le bord de la manche pour changer les chansons ou mettre en pause la musique, obtenir des informations grâce à Google Now, ou effectuer d’autres actions. Vous serez non seulement en mesure de contrôler les services de Google à travers vos vêtements, mais aussi des services tiers comme Spotify et Strava. Le géant de la recherche a déclaré qu’il publiera ses API pour tout développeur qui souhaite intégrer la plate-forme Jacquard dans ses services. La version bêta sera disponible à l’automne 2016.La veste interagit avec votre smartphone en Bluetooth, mais vous pouvez passer la veste dans une machine à laver en toute sécurité, sans crainte d’endommager le tissu tactile — mais seulement après avoir retiré le tag Jacquard détachable qui dispose d’une batterie et d’autres composants électroniques.



Alors que Levi’s est la première entreprise à lancer un vêtement basé sur la technologie Jacquard, Google dit que la plate-forme est disponible pour toute entreprise de vêtements. Vivement 2017 !L’annonce a également jumelé avec un jour de fête pour Levi’s. Le 20 mai marque le 144e anniversaire des jeans. Google a également annoncé des mises à jour sur d’autres projets de l’ATAP, sa division expérimentale, tels que le projet Ara, sa technologie de smartphone modulaire, ou encore le projet Soli, un radar de détection de pointe qui vous permet de contrôler des objets avec des gestes !C’est une veste en jean conçu pour les cyclistes urbains, vous permettant de toucher la manche de la veste qui va elle-même contrôler la musique, les appels téléphoniques, Google Maps ou d’autres applications.La veste Levi’s Jacquard sera disponible à l’achat au printemps 2017. Mais, des bêta-testeurs seront déjà en mesure de la tester cet automne.



Google a présenté un prototype à la Google I/O, montrant comment interagir avec la veste, comme glisser votre main sur le bord de la manche pour changer les chansons ou mettre en pause la musique, obtenir des informations grâce à Google Now, ou effectuer d’autres actions. Vous serez non seulement en mesure de contrôler les services de Google à travers vos vêtements, mais aussi des services tiers comme Spotify et Strava. Le géant de la recherche a déclaré qu’il publiera ses API pour tout développeur qui souhaite intégrer la plate-forme Jacquard dans ses services. La version bêta sera disponible à l’automne 2016.La veste interagit avec votre smartphone en Bluetooth, mais vous pouvez passer la veste dans une machine à laver en toute sécurité, sans crainte d’endommager le tissu tactile — mais seulement après avoir retiré le tag Jacquard détachable qui dispose d’une batterie et d’autres composants électroniques.Alors que Levi’s est la première entreprise à lancer un vêtement basé sur la technologie Jacquard, Google dit que la plate-forme est disponible pour toute entreprise de vêtements. Vivement 2017 !



L’annonce a également jumelé avec un jour de fête pour Levi’s. Le 20 mai marque le 144e anniversaire des jeans. Google a également annoncé des mises à jour sur d’autres projets de l’ATAP, sa division expérimentale, tels que le projet Ara, sa technologie de smartphone modulaire, ou encore le projet Soli, un radar de détection de pointe qui vous permet de contrôler des objets avec des gestes !Ça fait un peu de temps que nous n’avons pas entendu parler du Project Ara, la plate-forme modulaire de Google qui en cours de développement depuis des années. Mais bientôt, vous serez enfin en mesure d’en acheter un. Les premiers kits de développement du projet Ara seront expédiés au cours du quatrième trimestre de l’année 2016, et Google rapporte travailler sur une édition réservée aux consommateurs qui sera disponible en 2017.La société a dévoilé le dernier prototype lors de la Google I/0 2016, et semble beaucoup mieux que les précédentes démos. Mais, la dernière version du projet Ara pourrait ne pas avoir toutes les caractéristiques que nous attendions.




Le projet Ara est la vision de Google pour l’avenir des smartphones. Plutôt que d’avoir à acheter un nouvel appareil tous les deux ans pour obtenir les spécifications les plus récentes, l’entreprise veut faire des smartphones modulaires. Cela signifie que si la technologie du haut-parleur ou d’un appareil photo s’améliore, vous serez en mesure d’acheter ces composants, et de remplacer les anciens modules. Ainsi, vous allez pouvoir échanger des modules comme la caméra, ajouter une batterie supplémentaire, ou encore insérer des haut-parleurs d’excellente qualité, ou ajouter du stockage à votre appareil de base. Et, il vous permet de faire tout cela sans même redémarrer votre smartphone ou votre tablette, puisque Google précise que la plate-forme Ara finira par se développer en d’autres périphériques autres que les smartphones.



Selon Wired, environ 30 personnes chez Google utilisent quotidiennement un smartphone Ara. Google a même une équipe dédiée à ce smartphone.Les premiers smartphones Ara vont offrir 6 modules que vous pourrez permuter pour modifier la fonctionnalité et le design de votre appareil. Vous pourrez clipser un module comme bon vous semble, et pour l’éjecter, il suffit d’ouvrir une application et supprimer le module souhaité. En effet, Google a amélioré la façon de changer les modules : tout est contrôlé par le logiciel, qui aidera à prévenir les défaillances mécaniques. Un bouton sur le côté du smartphone va faire apparaître un menu de réglage pour éjecter un composant. Mieux encore, vous pouvez juste dire « Ok Google, éjecte la caméra » pour échanger ce composant par un autre. Ceci est l’avenir.



Les modules sont désormais standardisés, ce qui signifie que vous pouvez brancher un module dans un emplacement, tant que celui-ci est adéquat. Cela devrait simplifier énormément les choses pour les consommateurs, mais également les développeurs de modules. Il y a six emplacements au total, et les modules sont disponibles en rectangle (1 × 2) ou carré (2 × 2). Dans la vidéo ci-dessous, Google montre une variété de modules :Mais, le smartphone du projet Ara pourrait ne pas être aussi modulaire que prévu. Le site Web du projet Ara indique que le corps sur lequel sont apposés les modules dispose de toutes les fonctionnalités de base d’un smartphone, telles que l’écran, le processeur, le stockage, les antennes, les capteurs et la batterie. Autrement dit, il va être compliqué de mettre à jour ces composants. Selon Google, la plupart des gens ne se soucient pas de ces caractéristiques si le smartphone fonctionne bien. Bien que le géant de la recherche n’ait pas mentionné les spécifications exactes du smartphone, nous savons que la taille de l’écran sera de 5,3 pouces.



De plus, Google ouvre la porte à des modules servant à un groupe restreint de personnes. Cela n’a pas beaucoup de sens pour une entreprise qui veut vendre un téléphone à autant de personnes que possible d’inclure un lecteur de glycémie pour les diabétiques dans un smartphone. Mais, un module pourrait être une bonne idée pour quiconque à un problème de diabète.Malgré ces points négatifs, cela n’empêche pas le smartphone d’être excitant, surtout qu’il est proche de voir le jour. Les développeurs peuvent d’ores et déjà s’inscrire pour recevoir davantage d’informations sur le projet Ara, ou exprimer leur intérêt pour développer un module. Pour le reste d’entre nous, il faudra attendre 2017.En ce début de semaine, nous avons entendu dire que OS X 10.12 arriverait avec Siri, et aujourd’hui nous avons plus de détails sur d’autres caractéristiques qui arriveront dans la prochaine version majeure de Mac OS X. L’une des caractéristiques les plus cool que l’iPhone et d’autres smartphones ont acquises au cours des dernières années est la possibilité de déverrouiller les appareils avec une empreinte digitale plutôt qu’un code PIN.



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Jun032017

Batterie Acer AS11A3E


Alors qu’est-ce Motorola promet ? Dans une série de tweets de questions formulées autour du mot « #Missing », Motorola promet de meilleures caméras, et des selfies de meilleures qualités, des performances accrues, une batterie offrant une meilleure autonomie et une amélioration de la sécurité. Grâce à cette série de tweets, le compte Motorola adopte une approche ludique pour les personnes disparues, et qui ont apparemment disparus parce que leur smartphone ne disposent pas de tous caractéristiques mentionnées ci-dessus.On dirait que le smartphone semble alléchant dans tous les domaines clés, et qu’il semble intéressant pour les consommateurs, nous sommes toujours dans le noir sur le smartphone auquel Motorola se réfère.Au cours des derniers mois, il y a eu des discussions entourant la prochaine génération du Moto G. Autrement dit, s’il s’agit de ce smartphone qui est décrit dans les différents tweets de Motorola, nous pourrions retrouver un smartphone commercialisé à un prix raisonnable, qui pourrait être encore bien outillé à notre plus grand plaisir.



Le smartphone est apparu comme le Moto G4 et le Moto G4 Plus dans diverses rumeurs, et et pourraient bien être les smartphones que Motorola a prévu lors de son événement de lancement à New Dehli, en Inde, le 17 mai.Motorala tease une meilleure batterie et une sécurité accrue pour son futur smartphone Cependant, on parle aussi du Moto X (2016), qui pourrait faire une apparition lors du lancement. Inutile de dire que j’ai hâte de voir ce que Motorola a à offrir dans quelques temps de semaines.La popularité croissante des services qui bloquent toutes les publicités, malwares et autres espions en tout genre, comme Adblock Plus, est une préoccupation majeure pour les sites qui dépendent des revenus publicitaires pour survivre. Prenez le New York Times, par exemple. Le journal a récemment commencé à présenter aux utilisateurs des messages suggérant qu’ils pensent à nouveau de l’utilisation de cette technologie, rapportant que celle-ci offre des revenus importants pour le financement de son journalisme.Conscient de l’augmentation de l’anxiété des éditeurs, Adblock Plus a dévoilé son plan pour permettre à ses utilisateurs de « remercier » les sites qu’ils visitent le plus, ce qui permet aux créateurs de récupérer une partie de cette perte de revenus.




Selon les termes du service, en fin de compte cette décision va « révolutionner la monétisation de Web » par un nouveau modèle de financement publicitaire sur lequel Adblock Plus veut participer. Pour ce faire, la société a établi un partenariat avec Flattr, un système de donation par micropaiements, pour créer son nouveau produit, nommé Flattr Plus.Ceux qui s’inscrivent peuvent décider de la somme qu’ils souhaitent allouer mensuellement pour leur contribution afin de bénéficier d’une expérience sans publicité, et l’algorithme Flattr Plus va diviser l’argent parmi les sites les plus visités, a déclaré Adblock Plus dans un article expliquant le système.La simplicité est également un élément clé : « vous ne devez pas cliquer sur le moindre bouton, entrer toute information bancaire, décider de financer ou non cet article, etc. Vous surfez normalement ».Quant aux éditeurs, ils ont besoin de passer seulement « cinq minutes » à s’enregistrer pour Flattr Plus et attendre que les premiers centimes tombent sur leur compte. Adblock Plus et Flattr vont se partager 10 % de toutes les contributions, le reste allant aux éditeurs, selon le Wall Street Journal.



Le service arrivera en version bêta plus tard ce mois-ci, avec un lancement complet prévu vers la fin de l’année. En plus d’offrir aux utilisateurs une expérience de navigation plus propre, les bloqueurs de publicité aident à réduire les temps de chargement des pages et l’utilisation des données, ainsi que réduire les chances de cliquer sur un lien douteux qui pourrait conduire à l’installation de logiciels malveillants sur votre ordinateur ou votre dispositif mobile.Adblock Plus affirme que son objectif pour l’année prochaine est de récolter un demi-milliard de dollars pour les créateurs de contenu. Bien sûr, cela dépend entièrement de vous, utilisateur Web. Les publicités continuent de générer des milliards de dollars de recettes mondiales chaque année, donc pour que ce système fonctionne, un grand nombre d’utilisateurs auront besoin de sortir leur porte-monnaie.Des applications comme WordPad, Character Map ou encore Paint viennent toutes de faire leur apparition sur le Windows Store. Bien que ces outils puissent ne pas sembler trop excitants en matière de fonctionnalités, ils sont remarquables puisque les applications ont été convertis en applications universelles avec le projet Centennial de Microsoft.Pour ceux qui l’ignorent, le projet Centennial est un outil de développement qui prend une partie du travail effectué pour développer une application Win32, en la transformant en une application qui est compatible avec tous les appareils fonctionnant sous Windows 10. Étant donné que le système d’exploitation a été développé dans le but de fusionner l’écosystème Windows, avoir une plate-forme agnostique en matière d’applications est quelque chose de très important.



Microsoft prévoit de sortir le projet Centennial pour les développeurs, mais si l’on se réfère aux ajouts sur le Windows Store, l’entreprise semble faire des tests connexes pour voir si tout fonctionne comme souhaité. Ces applications ont été ajoutées à la devanture de la boutique d’applications, mais ne sont pas actuellement disponibles en téléchargement — une version qui coïncide avec la mise à jour Windows 10 Anniversary Update semble probable.Les applications universelles ne sont plus primordiales du fait que Intel semble abandonner la gamme de puces Atom, qui, si elle est très abordable, elle reste néanmoins de faible puissance. Contrairement aux logiciels traditionnels de bureau Win32, les applications universelles peuvent fonctionner sur du matériel utilisant des processeurs ARM, ainsi que les composants conçus autour, faits par Intel, tel que le souligne Liliputing.Ce déploiement peut aussi ouvrir la voie à Microsoft afin d’offrir des mises à jour pour certaines de ses applications de base sans pousser des mises à jour du système d’exploitation à l’utilisateur. Cela ressemble à la façon dont Google peut libérer des mises à jour de son clavier Android, de son application de cartographie, son navigateur Web, et bien d’autres applications à travers le Google Play Store sans nécessiter de mises à jour de l’OS mobile.Si Microsoft utilise déjà le projet Centennial pour produire des applications destinées au grand public, l’outil pourrait être une véritable aubaine pour les développeurs lorsque sa version finale sera poussée. La société propose également des outils pour aider les équipes qui cherchent à convertir le Web et les applications iOS à la plate-forme Windows Universal, même si un utilitaire similaire pour Android a été abandonné un peu plus tôt dans l’année.



Bien qu’il n’y ait pas de date de sortie ferme pour des outils basés sur le projet Centennial, Microsoft a publié une version preview. Pour les membres du programme Insider exécutant la build la plus récente de Windows 10, rendez-vous ici pour télécharger l’application Desktop App Converter.Les rumeurs de la semaine dernière ont rapporté que le OnePlus 3 arriverait avec la gigantesque capacité de 6 Go de mémoire vive (RAM). Mais, une nouvelle source suggère que celle-ci va être réservée à la version la plus chère.Des sources évoquant le sujet avec GizmoChina ont confirmé que le OnePlus 3 arrivera en deux modèles : l’un avec 4 Go de RAM et 32 Go de stockage interne, et une autre version, plus chère, qui aura 6 Go de RAM et 64 Go de stockage.Les deux smartphones vont également disposer du processeur Snapdragon 820, le dernier processeur haut de gamme de Qualcomm. Parmi les prix évoqués, on s’attend à ce que la version avec 4 Go de RAM soit commercialisée avec 310 dollars. Autrement dit, il s’agirait d’un positionnement plus agressif que son prédécesseur, car ce modèle de 3e génération serait moins cher que la version de 16 Go du OnePlus 2, qui a été lancé sur le marché américain au prix de 329 dollars.GizmoChina ne partage aucune information sur ses sources, donc il n’y a aucun moyen de confirmer la rumeur.




La société chinoise a vendu deux versions du smartphone OnePlus 2 lors de son lancement initial, avec des versions de 16 et 64 Go disponibles. Mais au mois de janvier de cette année, la version plus petite a progressivement été retirée de divers continents, et notamment en France, laissant seulement le modèle de 64 Go en vente.À l’époque, un porte-parole de OnePlus a mentionné avoir observé un plus grand intérêt pour la version de 64 Go du OnePlus 2 en Amérique du Nord et en Europe, supprimant ainsi la version de 16 Go de ces catalogues dans ces régions. Si OnePlus décide d’abandonner la version de 16 Go sur son prochain phare, cela peut être une partie de la raison pour laquelle elle le fait. Si le modèle avec la plus petite quantité de stockage ne se vend pas bien sur ses marchés clés, cela peut être une excellente option de commercialiser une version moins chère avec une capacité de stockage supplémentaire.Les rumeurs envisagent une annonce le 18 mai pour le OnePlus 3, et une commercialisation durant les premières semaines du mois de juin. Nous nous attendons à ce que OnePlus continue de vendre son OnePlus 3 avec une invitation, donc ne vous attendez pas à être en mesure d’acheter facilement celui-ci le premier jour.



Les fans de Android Wear pourraient avoir un autre choix pour orner leur poignet dès le mois prochain, si l’on en croit les dernières rumeurs entourant une smartwatch conçue par HTC qui serait publiée au mois de juin. La fuite sur Twitter provient de @evleaks qui, s’il avait tweeté que le dispositif serait prêt avant la fin du mois d’avril, a mentionné que celui-ci a été reporté.Aujourd’hui, il a tweeté, ‘FYI, this has been pushed to the week of June 6th. #htcwearable » (« cela a été repoussé à la semaine du 6 juin »).De nombreuses rumeurs ont laissé entendre que cette mystérieuse smartwatch est connue comme la HTC Watch, ce qui est logique étant donné que l’entreprise a opté pour un surnom plus court avec son dernier smartphone. Une smartwatch HTC a été évoquée depuis 2014, mais l’entreprise n’a pas encore officiellement indiqué quand celle-ci sera commercialisée.



Auparavant, une rumeur a affirmé que la smartwatch opterait pour Android Wear en tant qu’OS, et aurait un design haut de gamme, semblable à la gamme de smartphones HTC.Ce ne serait pas la première incursion dans le monde des wearables pour HTC, puisque nous avons vu l’entreprise en partenariat avec Under Armour pour un tracker d’activité UA Band, plutôt que d’opter en solo sur un appareil Android Wear.S’il y a une HTC Watch dans les cartons de la firme, ce serait un moment étrange de lancer la smartwatch, étant donné le manque d’options d’autres marques. HTC n’a jamais officiellement déclaré qu’elle concevait une montre, mais des prototypes ont été repérés dans des vidéos, et c’est clairement un secteur sur lequel la firme doit aller étant donné la popularité de celui-ci.Cependant, une question demeure : qu’est-ce que HTC pourrait apporter sur le marché ? La firme taïwanaise a besoin d’apporter quelque chose d’énorme. Elle a besoin d’exécuter Android Wear pour être une smartwatch « réussie », puisqu’il s’agit d’une plate-forme plus mature, et c’est beaucoup plus logique qu’un fork de HTC.



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